21/05/2013

Faute de places suffisantes en SESSAD, j'ai du choisir lequel de mes enfants serait sacrifié...

témoignage.jpgMadame H. habite en Vendée. Elle a deux enfants, tous deux atteints de handicap. Tous deux bénéficient d'une reconnaissance d'un besoin d'être accompagné par un service de soins, un SESSAD, depuis 4 ans maintenant.

"Lorsque j'ai reçu les notifications de la MDPH accordant à mes enfants le droit d'être suivi par un SESSAD, j'ai cherché à mettre en place cet accompagnement. J'ai été confronté à un manque de place et durant deux ans, auncun de mes deux enfants n'a pu accéder à ces soins et bénéficier de ces accompagnements pourtant essentiels à leur développement. Après deux ans d'attente, on m'a informé qu'une place s'était libérée et qu'un de mes enfants pouvait en bénéficier.

C'est affreux, parce que on m'a obligée à choisir entre mes enfants. Au final, j'ai du choisir lequel des deux je sacrifiais. C'est inhumain d'infliger cela à une maman.

Aujourd'hui un seul de mes enfants bénéficie de l'accompagnement, alors que les besoins de mes deux enfants sont reconnus depuis 4 ans"

14/03/2013

Déserts médicaux: agir vraiment

Rapport d'information de M. Hervé MAUREY, fait au nom de la commission du développement durable

Alors que le nombre total de médecins n'a jamais été aussi élevé en France, l'on assiste ces dernières années à la formation de zones sous médicalisées dans lesquelles les patients éprouvent des difficultés à accéder aux soins dans des conditions de proximité et de délais satisfaisantes. Ces « déserts médicaux » sont des espaces ruraux, mais aussi certaines villes moyennes ou des zones péri-urbaines.

Pour lire la suite, cliquez ici

Proposition de loi visant à améliorer l'accès aux soins des plus démunis

Cette proposition de loi a été déposée au Sénat le 13 février 2013 par Aline Archimbaud (Écolo - Seine-Saint-Denis) et plusieurs de ses collègues.

Constatant que "près de quatorze ans après l'entrée en vigueur de la loi créant la CMU, l'accès aux soins reste difficile, voire s'est détérioré en même temps que s'approfondissaient les difficultés sociales", les auteurs de la proposition de loi, qui n'ont pas "l'intention de se substituer à l'action du Gouvernement" entendent avec ce texte "la conforter et à la renforcer, afin d'améliorer l'accès aux soins en France (...) en se préoccupant en priorité des patients les plus démunis".

Pour lire la suite, cliquez ici

Prévention : santé bucco dentaire

Un député a questionné le gouvernement sur les mesures envisagées pour permettre aux enfants et adolescents accueillis dans les établissements médico-sociaux de bénéficier des actions de prévention pour la santé bucco dentaire.

Pour lire la réponse de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, cliquez ici.

18/02/2013

Stratégie Nationale de Santé

Jean-Marc Ayrault s'est rendu au centre hospitalier universitaire (CHU) de Grenoble, vendredi 8 février 2013, afin d'y donner le coup d'envoi à la stratégie nationale de santé.

Photo : Pierre Chabaud / Matignon
Photo : Pierre Chabaud / Matignon

Accompagné de Marisol Touraine et de Geneviève Fioraso, le Premier ministre a prononcé un discours sur les objectifs de la stratégie nationale de santé.

Annoncée dès juillet 2012, cette stratégie nationale de santé vise à refonder notre système de soins en replaçant les personnes (patients, personnes âgées, personnes handicapées) au coeur de celui-ci, autour de la notion de parcours de soins.

Pour visionner le discours filmé, cliquez ici.

Pour lire le discours, cliquez ici.

Le CISS a publié le 11 février un communiqué de presse 'Strétégie nationale de santé : pour nous, sans nous ?" : cliquez ici

13/02/2013

La Vendée, département déficitaire en infirmiers

2013-01-21 OF formation infirmiers.JPG

21/12/2012

La fronde des Professions libérales de santé contre les règles d'accessibilité

Monsieur Y. est Vendéen. Il réagit à ça.

"En lisant le "savoureux communiqué" du CNPS (centre national des professionnels de santé libéraux), je ne dirai pas que les bras m'en sont tombés parce qu'à force de tomber ceux-là, ben j'ai du mal à les rafistoler, mais j'ai quand même failli versé ma p'tite larme !

Juste pour rappeler le contexte : la plupart des cabinets médicaux ou para-médicaux sont aujourd'hui partiellement, voire complètement inaccessibles pour les personnes en situation de handicap, et plus généralement pour toutes personnes à mobilité réduite. La loi de 2005 exige leur mise en accessibilité, ce qui semble logique. Mais (parce qu'il y a toujours un "mais") le CNPS estime que l'application de cette loi "présente plusieurs difficultés". Celles-ci se traduisent par des déménagements, des travaux, des aménagements, ... bref ! des investissements parfois très lourds.

Et donc au final on déboucherait sur une "ponction sur leurs revenus" ! C'est là que ma crise de larmes s'est déclenchée.

 

médecins.JPG

 

 

Si tu trouves pas de médecin, vas chez le vétérinaire !

Marie Th. de Vendée nous fait part d'un questionnement quant à la mise en accessibilité de certains cabinets médicaux qui tarde...

"L'autre jour, je suis allé chez le vétérinaire. Je lui dis "Oh ! dites donc, vous avez fait des travaux"

"Oui oui ! dit il, je n'étais pas dans les clous avec la loi handicap !" et il a eu l'air de trouver ça normal.

Y aurait il plus d'humanité chez les vétos que chez les médecins ?"

Aller nous faire soigner chez le véto, c'est peut être bien ce qui va nous arrivera un jour ! cliquez ici

Il faut toujours se battre pour trouver une solution pour se soigner !

 témoignage.jpgMademoiselle R. habite sur le Choletais (49). Elle nous fait part des difficultés qu'elle rencontre pour se soigner : dentiste, médecin, pharmacien, tout est compliqué.

"Un jour j’ai appelé le dentiste pour qu’il me répare une dent mais il fallait que j’attende 6 mois. Pour moi c’est un peu long… en fait, même en cas d’urgence il faut attendre. Je pense qu’il manque des dentistes par chez nous.

Quand j’ai eu une blessure au pied, mon médecin m’a mis un pansement pour cicatriser. Mais quand on l’a enlevé, ça n’avait pas cicatrisé et ça a arraché ma peau. Mon médecin voulait me remettre ce même pansement mais je ne voulais pas. Je suis donc allée voir un autre médecin qui m’a conseillé un pansement différent du précédent. Mais quand je suis allé demander ce pansement à mon médecin traitant, il ne voulait pas me le prescrire. J’ai eu du mal à obtenir ce que je voulais c'est-à-dire un pansement adapté mais j’ai finalement réussi.

La pharmacie de mon quartier n’a pas ce genre de pansement. J’ai donc du chercher une autre pharmacie : elle se trouve à l’autre de bout de la ville. Toute seule je ne peux pas y aller en raison de mon handicap, je suis obligée de solliciter quelqu’un (un amis, une voisine, …) pour m’accompagner.

Pour ce qui est de l’accès à la santé, il faut toujours se battre pour trouver une solution !

16/12/2012

Droit à la santé pour tous - Un droit vraiment effectif ?

  lettre opinion.jpgL'APF a diffusé  une Lettre d'Opinion consacrée au droit à la santé.

 Pour la consulter,  cliquez ici.